Paysages improbables
Je suis né d’un paysage. J’y ai passé mon enfance jusqu’à mon bac. Je m’en souviens, il circule en moi, se cache ou se montre selon les jours.
Chaque tableau que constitue cette série en porte la marque. Ils ne sont ni vrais, ni faux, ils sont le déroulant d’une enquête mémorielle que je nomme Paysages improbables.
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La brique -
Au bout du monde -
Les passagers de la nuit -
Au bois de la Haie -
À l’heure des premières violettes -
Bord de rivière -
Ce qu’il me reste de Rozoy -
Ce qu’il me reste de Rozoy 2 -
Vert de blé -
Ciel rouge -
Coucher de soleil -
De la neige au mois d’Août -
Entre deux terres -
Forêt au loin -
L’insoutenable légèreté de l’être -
La route -
La terre aux loups -
La terre jaune -
Le blé en herbe -
Le déchaumé -
Le jour ou j’ai plongé dans la piscine sans savoir nager -
Le jour où ma sœur est tombée dans l’eau -
Les grandes terres -
Les labours -
Les racines de l’herbe -
On dirait l’été -
Par gros temps -
Orageux en fin de journée -
Rendez-vous à la terre rouge -
Terre rouge -
Vent calme en plaine -
Vent doux au Cœur de la plaine -
Vent filant Ouest en Est modéré vers midi -
Vent filant Sud, chaud en soirée -
A perte de vue -
Ciel de gel -
L’arrivée à la mer -
L’odeur de la terre -
La mer grise -
La plaine -
La terre au couteau -
La terre au renard -
Le grand arbre -
Le soir à la mer -
On dirait Nampcelles -
Peupliers -
Plein été -
Rosérouge -
Vendredi piscine -
Brume